• Les Fourberies de Scapin

    texte Molière
    mise en scène Tigran Mekhitarian

    La farce de Molière, trempée dans la jeunesse d’aujourd’hui et boostée au rap. Une adaptation décoiffante.

    Les Fourberies de Scapin met en scène deux jeunes gens qui doivent braver l’autorité de leurs pères pour pouvoir épouser celles qu’ils aiment. Ils triompheront grâce à Scapin, un valet rusé prêt à inventer les stratagèmes les plus invraisemblables pour les aider. Fantaisiste, fougueuse, féroce : cette farce porte en elle une énergie explosive dont Tigran Mekhitarian préserve la sève et l’esprit, tout en y injectant les mots, l’humour et les préoccupations de la jeunesse contemporaine. Autour d’un Scapin charismatique dans son blouson noir, la bande de jeunes évolue dans un squat, à la fois refuge, lieu d’errance et des premiers émois amoureux. Les dialogues du texte original sont ponctués d’apartés, d’improvisations et de morceaux de rap interprétés en direct. Avec beaucoup de liberté et une pointe d’insolence, le metteur en scène incorpore la verve et l’argot d’aujourd’hui à la prose de Molière et fait des détours par les pensées intérieures des personnages. Les neuf comédiens, tous épatants, portent au pas de charge cette version décomplexée et généreuse.

     

    Distribution

     

    avec Isabelle Andrzejewski, Théo Askolovitch, Sébastien Gorski, Charlotte Levy, Tigran Mekhitarian, Louka Meliava, Théo Navarro-Mussy, Étienne Paliniewicz, Blanche Sottou, Samuel Yagoubi

    musique originale Sébastien Gorski
    scénographie et lumière Tigran Mekhitarian

    production En Scène ! Productions / direction artistique L’Illustre Théâtre
    avec la participation artistique du Studio d’Asnières-ESCA
    photo © David Law

    ....

     

    La presse

     

    Le texte de Molière est là, insubmersible. Moderne, audible. Dans la salle, ça réagit, aux bravades contemporaines comme aux saillies classiques. Les gamins rient. Nous aussi. Pari réussi. Le Parisien

    C’est osé, assumé jusqu’au bout. En cela, la pièce s’inscrit bien dans la tradition du 13 à proposer des pièces franches, généreuses et colorées, réussies ou non, mais qui proposent toujours un vrai sens du spectacle. Le Figaro

    (…) une version généreuse et déjantée du chef d’œuvre de Molière, dessinée dans le respect du texte et portée par de tout jeunes acteurs, dans une modernité qui donne tout son sens à la pièce. ScèneWeb

    ....