création le mardi 27 janvier
à Sartrouville,
Espace Gérard-Philipe
> et aussi à...

Harry et Sam

de Dorothée Zumstein

mise en scène Laurent Fréchuret


Sam, jeune magicien fanfaron au sommet de sa gloire, est chargé par l’Esprit de la magie d’une étrange mission : sauver Harry le Grand (ou « Harry the Great »), ex-grand maître de la magie oublié de tous depuis qu’il a perdu ses pouvoirs… Laurent Fréchuret et Dorothée Zumstein inventent une fable humaniste, fantaisiste et burlesque au travers de la rencontre de ces deux magiciens, interprétés par un comédien clown, Harry Holtzman, et un comédien danseur, Samuel Faccioli. Deux magiciens, deux générations, deux visions du monde et, au final, un grand voyage initiatique, une tentative de réenchantement d’un monde d’où la magie s’était enfuie.

Dorothée Zumstein traduit depuis une dizaine d’années des romans anglais, américains et australiens, et se consacre en parallèle à l’écriture théâtrale. Elle met en scène son texte Dans ton dernier visage en 2002 à l’Aktéon Théâtre. En juin 2004, dirigée par Philippe Duclos, a lieu au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis une lecture publique de sa pièce Time Bomb, tragédie librement inspirée du destin de Ulrike Meinhof. Elle écrit actuellement L’Orange était l’unique lumière, pièce sur Egon Schiele. Elle est co-auteur, avec Jean- Claude Carrière, des textes de Sous le ciel de Quichotte – spectacle théâtral et musical autour du Don Quichotte inachevé d’Orson Welles. Elle réalise en 2007 une nouvelle traduction du Roi Lear, mise en scène en 2007 par Laurent Fréchuret. Elle est auteurassociée du Théâtre de Sartrouville–CDN et écrit avec Harry et Sam sa première pièce pour le jeune public.

Laurent Fréchuret est directeur du Théâtre de Sartrouville–CDN depuis janvier 2004. En 1991, un livre va donner beaucoup de sens à son travail théâtral : Molloy de Samuel Beckett. D’abord comédien, c’est en 1994 qu’il fonde sa compagnie le Théâtre de l’Incendie, avec comme projet « le poème et la voix humaine ». Lecteur impénitent qui aime à explorer la totalité d’une oeuvre, Laurent Fréchuret se tourne vers les auteurs inventeurs de langues et d’univers, les poètes « possédés par la rage de dire ». Du Mistero Buffo de Dario Fo, monté en 1990, au Roi Lear en 2008, il a mis en scène des textes d’auteurs aussi singuliers que Samuel Beckett, James Joyce, Lewis Carroll, Cioran, William Burroughs, Pier Paolo Pasolini, Yves Ravey ou encore François Cervantes.