HUMOUR
JEU 25, VEN 26
SEPTEMBRE 2008
21 H
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durée prévue 1 h 30
« Fellag tisse, dans le désespoir ambiant, une étoffe qu'il sait, par un humour de bon aloi, rendre chatoyante et légère, comme un nuage de soie devant le soleil. »
Sud Presse
Tous les Algériens
sont des mécaniciens
de Fellag
Il a fréquenté Buster Keaton, Charlie Chaplin et Monsieur Hulot. On le dit « l’Arlequin algérien », mais, en vérité, s’il faut vraiment lui trouver un père et un grand frère, ce seraient le Napolitain Eduardo De Filippo – qu’il a joué – et le Milanais Dario Fo – qu’il aurait tant aimé jouer.
Aujourd’hui, depuis dix ans et trois spectacles, Fellag est Fellag. Mais attention ! Sous la chemise à pois et les bretelles de l’artiste comique se cache l’écrivain témoin d’une tragédie historique. Depuis toujours, Fellag écrit. Une prose savoureuse aux teintes chatoyantes qui virent du néoréalisme au cauchemar et du roman noir à la métamorphose fantastique. Ses récits et nouvelles sont un hommage aux hommes et aux femmes de son pays, capables de résister et de survivre dans un monde bestial. Il faut lire en urgence ces histoires des décennies sanglantes qu’a vécues l’Algérie. Comment Fellag détecte-t-il dans une histoire à pleurer la présence d’éléments susceptibles de devenir une machine comique ? Comment passe-t-il de la page d’écriture au plateau de théâtre ? Quel est le secret de son alchimie ?
Voici le nouveau spectacle d’un poète de l’humour noir. Voici comment de simples pannes de voiture et des coupures d’eau plongent une rue d’Alger dans un délire mécanique, hydraulique, hertzien, politique, social, existentiel...

