JEU 4 NOV › 19H30
VEN 5, SAM 6 NOV › 21H
THEATRE › répertoireavec Xavier Boulanger, Takumi Fukushima, Catherine Germain, Thierry Gibault, Dominique Lentin, Mireille Mossé, Jean-François Pauvros et Laurent Lucci (en alternance), Martin Selze, Zobeida / les enfants du film Félix Boutet, Mattéo Eustachon / assistant mise en scène Renaud Lescuyer / scénographie Stéphanie Mathieu / lumière Franck Thévenon / son François Chabrier / musique Dominique Lentin, Takumi Fukushima, Jean-François Pauvros / costumesMartha Romero /maquillage et coiffures Françoise Chaumayrac / décoration Amandine Fonfrède / regard chorégraphique Thierry Thieû Niang / image Pierre Grange
production Théâtre de Sartrouville–CDN, coproduction Nouveau Théâtre–CDN de Besançon et de Franche-Comté, Théâtre Dijon Bourgogne–CDN / traduction aux Editions Kimé, 2009
interview de Laurent Fréchuret / Culture Yvelines
durée 2h
Médée
d’Euripide traduction Florence Dupont
mise en scène › Laurent Fréchuret
Médée : la magicienne, l’amante, l’épouse, la mère, la femme abandonnée, l’étrangère, l’infanticide – réincarnée, depuis Euripide, en d’innombrables avatars, oscillant entre trivialité et sublime… Ici, l’accent est mis sur la musique, véritable lieu où s’accomplit et résonne, portée par une nouvelle traduction de Florence Dupont, l’inéluctable métamorphose de la femme en mythe…
Anéantie, au bord du vide, Médée, au lieu de sombrer, de disparaître, décide par une volonté surhumaine de se révolter. Elle effectue l’acte inouï de s’accoucher d’elle-même en tuant ses enfants, de s'arracher au deuil et à l'anéantissement en se vengeant de Jason. Médée se reconstruit par le jeu, par la parole, par la voix : elle donne le spectacle d’une magicienne au travail, d’une comédienne en train de se métamorphoser en monstre sur la place publique, d'accomplir sous nos yeux l’alchimie du jeu. Performance théâtrale et expérience hors norme, Médée se change devant nous en «déesse de la race des femmes». Laurent Fréchuret
«Laurent Fréchuret nous fait assister à l'accouchement par Médée de son propre monstre intérieur. Ce travail de métamorphose qu'accomplit Catherine Germain est impressionnant. La musique jouée sur le plateau innerve tout le spectacle en lui donnant ses pulsations intérieures. On assiste à une sorte d'opéra total très réussi, vibrant, qui touche tous les sens et nous captive.»
Télérama Sortir
«Une terrible histoire d’amour et de vengeance incarnée par Catherine Germain, dont la présence vibrante permet une relation avec le public d’une grande proximité. Du vrai, du grand théâtre populaire, qui s’invente dans un jeu, la musique
et les apparitions.»
Les Trois Coups
«Un spectacle protéiforme, entre opéra rock et tragédie musicale. Une ambition audacieuse et réussie. Car la force de la mise en scène réside avant tout dans le parfait équilibre entre un texte explosif et une mélodie hypnotique.»
Evene.fr

Magnifique pièce!!!! bravo à Laurent, Dominique et touts les comédiens!!!! Surtout la sublissime Catherine Germain vue sous un autre registre que celui du clown Cervantes !!!!!