Réservations
01 30 86 77 79
Le 7 juin
Théâtre, place J.-Brel
Reynaldo Anselmi
Musique d'ici et d'ailleurs
mardi  7 juin à 21h00
L’enfant terrible du tango.
© M. Delepont 
© M. Delepont
Reynaldo Anselmi a des airs de caïd auquel il vaut mieux ne pas se frotter, l’idéal serait de danser le tango avec lui, ce qui parfois est possible lors de certains concerts !
Cet ancien boxeur qui a grandi parmi les truands dans les faubourgs de Buenos Aires chante un tango de l’urgence. C’est un choix de vie, un cri de vie. Sa voix grave, rocailleuse, autoritaire et magnétique, interprète dans la plus pure tradition, le tango, la milonga, la chacarera. C’est alors le monde de la Pampa argentine, celle des guitares, des payadores, du bandonéon qui envahit notre imaginaire. Est-ce parce que la vie l’a particulièrement marqué, parce qu’il a vécu le tango comme une errance dans les faubourgs qu’avec Anselmi, le chant ressemble à une balafre en plein visage de la musique ? Sa personnalité est tellement fière, généreuse, entière, arrogante qu’on croirait un personnage tout droit sorti d’un film de Scorsese ou Tarantino.
Il émane de la scène une vie brûlante, intense qui prend aux tripes tandis que le rythme du cœur s’emballe. Entouré de musiciens exceptionnels (guitare, bandonéon et percussions), Reynaldo Anselmi s’impose comme l’enfant terrible du tango argentin.
Reynado Anselmi chant et guitare
Nini Flores bandonéon, Rudi Folres guitare, Minino Garay percussions, Ciro Perez guitare, Léonardo Sanchez guitare
Qu'en dit
Aden–Le Monde Une voix brûlante, intense et désenchantée, une présence ténébreuse. Anselmi conjugue les attraits du latin, avec un petit plus canaille.
Libération Reynaldo Anselmi chante chaque chanson comme si sa vie en dépendait, comme si c’était la dernière. Le timbre rocailleux, dramatique, il martèle ses phrases, assène son tumulte, le tango bouillonne dans ses veines.