Chacun cherche son Snark.
En plongeant dans l’univers de Lewis Carroll, d’Alices à Snarks, Laurent Fréchuret a ramené des perles rares. Son œuvre foisonne de petites énigmes mathématiques, de devinettes farfelues, de jeux incroyables et de réflexions sur le monde. Précurseur des surréalistes, André Breton affirmait qu’il était notre premier maître en école buissonnière. Avec ses mots-valises, Lewis Carroll fait s’entrechoquer le sens et le non-sens, les mots et les choses. C’est ainsi qu’interrogé sur le sens du mot Snark, il précise que c’est une créature mythologique, un peu serpent (snake), un peu escargot (snail), un peu requin (shark). Ce jeu sur la langue offre une matière très ludique au théâtre.
Partant du poème de Lewis Carroll, nous voilà embarqués pour un voyage d’une heure, une épopée fantaisiste et burlesque à bord d’un radeau improbable.
On y trouve trois personnages, chasseurs de chimères, un boucher qui a oublié son nom, un castor qui écrit des poèmes et enfin le capitaine dont les seules connaissances maritimes sont de savoir agiter sa cloche.
Aventures et mésaventures, querelles et réconciliations, doutes et espoirs ponctuent cette course au long cours derrière l’animal fabuleux. Vent dans les voiles, grincement des filins, ombres inquiétantes qui rôdent, entre rire et effroi, pour de vrai pour de faux, on se laisse emporter sur une mer démontée. L’équipage finira-t-il par capturer le Snark ? La réponse inattendue se trouvera peut-être au terme de cette équipée fantastique et jubilatoire. L’embarquement se fait en famille !

En TOURNEE en 2007/08
Dijon, 4 > 6 décembre
Chalons en Champagne, 12 > 13 mars
Théâtre La Coupole–Saint-Louis, 18 > 20 mars
Théâtre du Parc–Andrézieux- Bouthéon, 10 > 11 avril
Le Prisme–Elancourt, 16 > 17 avril

| L'Humanité | Snarks nous a ravis. Un spectacle parcouru d'un souffle rocambolesque tout de second degré et de tendresse. |
| L'est républicain | La chasse au Snark est ouverte. Dans la marmite, du rêve et de la poésie, un peu de frayeur aussi. Une belle leçon de tolérance et d'humanité offerte à un public ébahi. |