Plutôt le feu que les larmes
Toujours le poing levé
Artiste iconoclaste, Marina Gomes puise dans son expérience de terrain pour nourrir son art résolument engagé. Dans Plutôt le feu que les larmes, elle s’inspire de l’engagement des femmes dans les mouvements insurrectionnels libertaires, notamment celui des femmes zapatistes, figures de résistance et d’émancipation.
Porté par douze danseuses, le spectacle déploie une écriture du réel, à la croisée de la chorégraphie documentaire et du geste esthétisé. Il interroge la résistance, la puissance collective et les formes de lutte, entre force et vulnérabilité, fierté et humilité. Ancrée dans la street culture et les codes du hip-hop, la pièce mêle chants révolutionnaires et textures musicales contemporaines pour composer une création entièrement féminine, puissante et ardente.
