• Qui a tué mon père

    texte Édouard Louis
    mise en scène Stanislas Nordey

    Au carrefour de l’intime et du politique, Stanislas Nordey porte à la scène les mots d’Édouard Louis dans un solo envoûtant.

    Dans En finir avec Eddy Bellegueule, premier livre traduit en vingt langues, Édouard Louis racontait sa jeunesse en tant que gay né dans un village et destiné à finir à l’usine. Pour son troisième opus, l’auteur a répondu à l’invitation que lui a faite Stanislas Nordey d’écrire pour la scène. Creusant le sillon d’une écriture où sentiments personnels et histoire sociétale s’entrelacent, il choisit d’évoquer son père. De ses premiers souvenirs avec lui jusqu’à sa « mort sociale », il se penche sur l’histoire de cet homme à bout de souffle, tout en décryptant les mécanismes de domination qui broient les êtres et les relations.

    Stanislas Nordey interprète, de son phrasé intense, le regard et la parole de ce fils sur son père. Un monologue puissant entre amour et révolte, intimité murmurée et ferveur du discours politique.

    Théâtre
    Grande salle numérotée | 1h40
    • mar. 5 nov. 19 : 20h00
    • mer. 6 nov. 19 : 20h00
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    Distribution

     

    avec Stanislas Nordey

    collaboratrice artistique Claire ingrid Cottanceau
    scénographie Emmanuel Clolus
    lumière Stéphanie Daniel
    composition musicale Olivier Mellano
    son Grégoire Leymarie
    clarinettes Jon Handelsman
    sculptures Anne Leray, Marie-Cécile Kolly
    réalisation décor et costumes ateliers du TNS
    régie générale Antoine Guilloux
    avec la participation amicale de Wajdi Mouawad

    production Théâtre national de Strasbourg / coproduction La Colline, Théâtre national
    d’après le livre d’Édouard Louis Qui a tué mon père © 2018, Tous droits réservés
    photos © Jean-Louis Fernandez

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    La presse

     

    C’est souvent merveille de voir Stanislas Nordey et de l’entendre au théâtre. Surtout quand, comme avec Qui a tué mon père, il restitue une écriture et un propos qui lui sont chers. Le Monde

    Stanislas Nordey n’est jamais aussi émouvant que quand il se met à chuchoter. La Terrasse

    Nordey rugit, profère et ne rend pas les armes, décidé à porter le fer dans cette zone de confort que sont les théâtres dans un geste nécessaire, jamais désespéré. L’Humanité

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