• Là où je croyais être il n’y avait personne

    conception et jeu Anaïs Muller et Bertrand Poncet

    Perdu au milieu de nulle part, il y a un bal. Dans ce bal, il y a Bertrand et Anaïs. Ils sont à la recherche d’une idole, et la trouvent en la personne de Marguerite Duras, qui semble habiter le bal inhabité.

    Petit à petit, les fantômes surgissent et sur les traces de Marguerite, Anaïs se perd au point que Bertrand se demande si Anaïs n’est pas en réalité Marguerite. Ils écrivent une histoire, à la façon de leur idole: C’est l’histoire d’une amoureuse, Donna qui n’arrive pas à mourir d’amour, qui va tout risquer jusqu’à tenter l’inconcevable : la perte totale de son identité. Elle est accompagnée d’un homme, Dieu qui est le témoin-amant, de sa descente aux enfers, de son auto-destruction.

    Festival Impatience | Théâtre
    Petite salle numérotée | 1h15
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    Festival Impatience

     

    Encourageant les démarches scéniques innovantes, stimulant les expérimentations des uns et éveillant la curiosité des autres, le festival Impatience met en lumière les ambitions artistiques, scénographiques et textuelles des jeunes metteurs en scène et collectifs d’aujourd’hui.

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    Distribution

     

    regard extérieur Pier Lamandé
    scénographie Charles Chauvet
    création lumière Diane Guerin
    musique Antoine Muller et Philippe Veillon
    vidéo Romain Pierre
    costume Clémentine Savarit
    régisseur général Jacky Prain

    production La Passerelle, Scène nationale de Gap, le Théâtre d’Arles, le Théâtre du Bois de l’Aune, la Comédie de Picardie / avec le soutien de la Chartreuse, Centre national des écritures du spectacle
    photo © D.R.

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