• La Vrille du chat

    création collective Back Pocket
    mise en scène Vincent Gomez, Philippe Vande Weghe

    Une écriture circassienne qui brave les principes du monde physique en jouant délicieusement avec le burlesque.

    On dit que les chats retombent toujours sur leurs pattes et qu’ils ont neuf vies. Car le chat, toujours, échappe au danger. Dans La Vrille du chat, cinq artistes circassiens agiles comme des félins revisitent l’art de l’acrobatie. Sous l’œil avisé d’un matou noir énigmatique, ils évoluent dans un décor ingénieux et protéiforme. À partir de situations ancrées dans le quotidien, ils composent un thème narratif et le déclinent à l’infini, usant avec humour et virtuosité du ralenti, de l’accélération, du stop motion ou encore de la marche arrière.

    Ils ont quelque chose de Tati et de Buster Keaton, ces acrobates formés à Bruxelles, Montréal et San Francisco, avec leurs corps muets et paradoxalement si éloquents. Complices de longue date, leur joie d’être ensemble se propage en plaisir contagieux.

     

    Distribution

     

    avec Dominic Cruz, Devin Henderson, Michael Hottier, Maya Kesselman, Aurélien Oudot

    regard chorégraphique Isael Cruz Mata
    lumière Grégory Rivoux
    montage son Lambert Colson
    scénographie Didier Goury
    costumes Leen Bogaerts
    technicien plateau Guillaume Troublé
    régie générale Julien Bier

    production déléguée Les Halles de Schaerbeek / production associée Le Théâtre de Namur (Be) / coproduction Le Carré Magique - Pôle national des arts du cirque en Bretagne, Fondazione I Teatri – Reggio nell’Emilia, Fondazione Piemonte dal Vivo, Espace Malraux – Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, La Coop asbl et Shelter Prod. / avec le soutien de L’Esac, La Cascade – Pôle national des arts du cirque, Cité du cirque – Pôle régional cirque Le Mans, Du taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge (Be)
    photos © C. Charleux, Enrico Turinetto

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    La presse

     

    L’imaginaire s’emballe dans cette ambiance à la Raymond Queneau, teintée de Tati, un brin surréaliste. La Libre Belgique

    Cet espace bouscule notre perception du mouvement, tout en jouant d’apparitions et disparitions qui vrillent en permanence notre regard. Le public en ronronne de plaisir. CIRQ en capitale

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