• Les déclinaisons de la Navarre

    conception Claire Laureau, Nicolas Chaigneau

    Entre Raymond Queneau et les Monty Python, un exercice de style dansé, drôle et subtil.

    Dans un jardin, Marguerite, future Reine Margot, croise pour la première fois celui qui deviendra son époux, Henri de Navarre. Cette scène de rencontre amoureuse sert de point de départ aux deux danseurs du collectif pjpp, qui la rejouent et en déclinent toutes les variations possibles. Des situations aussi drôles qu’absurdes surgissent : changement de décor ou de procédé narratif, ajout de contraintes physiques ou langagières, répétition et parodie.

    Soutenus par une bande sonore alliant toutes les influences musicales, leur danse suit une progression rythmique dont les réglages au millimètre renforcent toute la théâtralité. Un spectacle aussi léger qu’exigeant.

    Danse
    Grande salle numérotée | 55 min
    Partager

    Distribution

    avec Claire Laureau, Nicolas Chaigneau

    lumière Benjamin Lebrun en collaboration avec Valérie Sigward
    musique Stanley Myers, Crystal Castles, Xavier Cugat, Jessica Jalbert, Johann Sebastian Bach, Johann Strauss Sr., Mauricio Kagel, Laurent Perrier
    montage son,Nicolas Chaigneau, Claire Laureau

    production pjpp / soutien Le Phare, Centre Chorégraphique national du Havre–Normandie (Aide à l’écriture) / pjpp est soutenu pour cette création par le Direction régionale des Affaires culturelles de Normandie, la Ville du Havre, le Département de Seine-Maritime, et l’ODIA Normandie / soutien logistique et moral La BaZooKa, Le Relais, Centre de recherche théâtrale, Le Câtelier, Le Théâtre des Bains-Douches du Havre / remerciements Laëtitia Passard, Aurore Di Bianco, François et Tonie Guillemette, Sarah Crépin et Etienne Cuppens, Ludovic Pacot-Grivel et les équipes du Théâtre des Bains-Douches et du Phare
    © Nicolas Chaigneau, Julien Athonady

    « À mi-chemin entre la danse et le théâtre, Les déclinaisons de la Navarre forment un savoureux précis de décomposition où le sérieux se mêle à la bêtise, le sensible à l’absurde. » Scène Web

    « Il y a dans ce premier spectacle plus qu'un exercice de style : un enchantement du minuscule, à la fois libre et précis. » La Croix

    « En offrant un regard sur le théâtre, la pièce répond pleinement à la nécessité de l’acte artistique : sortir des limites du langage (…) en les rendant surprenantes, déroutantes, sensibles. Et irrésistiblement drôles. » I/O La Gazette des festivals