• Monstres / on ne danse pas pour rien

    chorégraphie DeLaVallet Bidiefono
    texte Rébecca Chaillon, Armel Malonga

    Dans sa danse athlétique, le chorégraphe congolais clame, plus que jamais, son désir de vivre !

    À la fin de l’année 2015, DeLaVallet Bidiefono inaugurait le centre chorégraphique qu’il venait de fonder dans la périphérie de Brazzaville, bâtissant ainsi un lieu indépendant chargé d’espoir. Entouré de sept danseurs, de trois musiciens et d’une performeuse, il évoque dans Monstres la construction de ce lieu. Sur le plateau, le rythme entêtant de la guitare, de la basse, des percussions et du chant rencontre un texte puissant et la danse endiablée des interprètes, qui semblent pris dans un tourbillon d’énergie à faire exploser tous les cadres. Insoumis et déterminés, les corps portent l’élan vital de la rage et de la révolte. Car édifier un lieu dédié à la danse, évidemment, c’est croire que l’art peut un peu changer le monde, c’est se projeter vers l’à venir.

     

    Distribution

     

    danseurs DeLaVallet Bidiefono, Destin Bidiefono, Fiston Bidiefono, Ella Ganga, Mari Bède Koubemba, Cognès Mayoukou, Lousinhia Simon

    musiciens Francis Lassus, Armel Malonga, Raphaël Otchakowski
    performeuse Rébecca Chaillon
    dramaturgie Aurelia Ivan
    collaboratrice artistique Carine Piazzi
    lumière Stéphane « Babi » Aubert
    son
    Jean-Noël Françoise
    scénographie Hafid Chouaf, Caroline Frachet
    construction, régie plateau et jeu Hafid Chouaf
    régie générale Martin Julhès
    régie lumière Cléo Konongo
    administration, production, diffusion Marie-Pierre Mourgues, Mara Teboul, L’œil écoute
    administration Brazzaville Josué Bakoua, Laurel Kounouanina

    production Compagnie Baninga / coproduction La Villette – Paris, CDN de Normandie – Rouen, Théâtre de Choisy-le-Roi, Scène conventionnée pour la diversité linguistique, Le Tandem, Scène nationale – Arras-Douai, La Halle aux grains, Scène nationale de Blois, La Faïencerie – Théâtre de Creil, Les Salins, Scène nationale de Martigues, Le Grand T, Théâtre de Loire-Atlantique – Nantes, Le grand R, Scène nationale – La Roche-sur-Yon, Châteauvallon Scène nationale / avec le soutien à la création de l’Espace Baning’Art (Brazzaville) et du Festival des Francophonies en Limousin / avec le soutien de la DRAC Île-de-France – ministère de la Culture et de la Communication, de la Région Île-de-France au titre du dispositif de soutien à la création, d’Arcadi Île-de-France, de l’Institut Français, du Conseil départemental du Val-de-Marne pour l’aide à la création, de l’Adami, de la Spedidam et du Groupe Caisse des Dépôts / avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique
    photos © Christophe Pean

    ....

     

    La presse

     

    C’est une chorégraphie en forme de combat. Pas pour tuer, mais pour construire… France 3

    En convoquant un imaginaire et un bestiaire mythologiques, DeLaVallet Bidiefono signe une création inspirée et puissante. Assurément, le chaos congolais a enfanté une étoile. Le Monde Afrique

    La danse de DeLaVallet Bidiefono est puissante et sensible, africaine et contemporaine, soumise aux trépidations de Brazzaville, insoumise à la dictature et à la censure. France Info

    ....