• Le Malade imaginaire

    texte Molière
    mise en scène Claude Stratz

    L’ultime pièce de Molière, illuminée par Guillaume Gallienne et la troupe de la Comédie-Française.

    En 1673, Molière compose sa dernière pièce. Souffrant d’une grave fluxion de poitrine, il interprète lui-même le rôle d’Argan le bien portant, convaincu d’être malade, comme pour conjurer sa propre mort par le rire et la parodie. Il sera emporté à l’issue de la quatrième représentation. En 2001, Claude Stratz réinvente pour la troupe des Comédiens-Français cette partition mythique, lui offrant une mise en scène spectaculaire. La farce y est interprétée dans la forme imaginée par l’auteur : entrecoupée d’intermèdes carnavalesques chantés et dansés.

    Sur le grand plateau, treize comédiens et quatre musiciens nous font revivre cette version éclatante. Aux côtés de Guillaume Gallienne, qui se glisse pour la première fois dans le rôle d’Argan, la troupe du Français ravive cette langue oscillant entre fantaisie, satire et mélancolie. On y entend résonner les dernières confidences d’un génie.

    Théâtre
    Grande salle numérotée | 2h
    • ven. 11 oct. 19 : 20h30
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    Distribution

     

    avec la troupe de la Comédie-Française Alain Lenglet, Coraly Zahonero, Guillaume Gallienne, Julie Sicard, Christian Hecq, Yoann Gasiorowski, Élissa Alloula,
    Clément Bresson

    scénographie et costumes Ezio Toffolutti
    lumière Jean-Philippe Roy
    musique originale Marc-Olivier Dupin
    travail chorégraphique Sophie Mayer
    maquillage, perruques et prothèses Kuno Schlegelmilch
    assistanat à la mise en scène Marie-Pierre Héritier
    assistanat à la scénographie Angélique Pfeiffer
    assistanat aux maquillages et prothèses Elisabeth Doucet, Laurence Aué

    production Comédie-Française
    avec le soutien de la Région Île-de-France
    photos © Christophe Raynaud de Lage, Coll. Comédie-Française

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    La presse

     

    La lâcheté, l’égoïsme sont bien réels chez Argan : Molière les dénonce. Sa charge contre la médecine est, elle, de pure fantaisie. Histoire de faire beaucoup rire. Le Monde

    La mise en scène de Claude Stratz est remarquable d’intelligence… elle saute avec allégresse de la bouffonnerie au tremblement maîtrisé. Le Canard enchaîné

    Stratz s’est complu à faire vibrer chaque harmonique de la dernière pièce du maître de l’Illustre-Théâtre. Un vrai bonheur. La Croix

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