Alif
La langue, chemin de l’émancipation
Après Si loin si proche et Ulysse de Taourirt Abdelwaheb Sefsaf nous propose Alif, le troisième et dernier volet de sa trilogie « Hexagone, une petite histoire de France »
« À quel moment une langue cesse d’être maternelle et affective, pour devenir un territoire ? Je suis né dans un pays qui m’a appris à parler, mais pas toujours à dire. On m’a transmis la langue française comme une promesse d’égalité et la langue arabe comme un héritage suspect. Entre les deux, il y avait un silence : celui de l’histoire coloniale, celui des humiliations ordinaires, celui des mémoires interdites. Alif est une tentative de traverser ce silence. » — Abdelwaheb Sefsaf
Alif, c’est aussi une traversée poétique et musicale, nourrie par de grands poètes – d’Imrou’l-Qays à Mahmoud Darwich – et de figures majeures de la musique du monde arabe avec Oum Kalthoum, Fairouz, Mazouni et Rabah Driassa.






