• Je suis une fille sans histoire

    conception, écriture et jeu Alice Zeniter

    L’auteure de L’Art de perdre passe du stylo au plateau dans une conférence gesticulée sur le thème de la fiction. Irrésistible et vivifiant !

    Pourquoi est-on triste quand le personnage de notre film préféré meurt ? Existe-t-il une différence entre la fiction et le mensonge ? Pourquoi les femmes ont-elles si souvent un rôle marginal dans les récits ? Alice Zeniter répond à toutes ces questions et bien d’autres au fil d’une conférence gesticulée aussi érudite que vivifiante. La romancière de L’Art de perdre, Prix Goncourt des lycéens en 2017, est également spécialiste en narratologie. En une heure et quart, elle nous explique comment la fiction contribue chaque jour à forger nos représentations du monde, nous livre tous les secrets du « story-telling » et nous apprend à déjouer les fake-news, convoquant tour à tour Ursula Le Guin, Aristote, Saussure ou Baptiste Morizot. Simplement, et avec beaucoup d’humour.

    Pour la mettre en scène, le circassien Matthieu Gary crée le décor d’un bureau en temps d’écriture, tapissé de feuilles volantes en guise de notes, dont certaines constituent même un igloo où Alice trouve refuge dans les moments de doute. Loin des très rébarbatifs cours magistraux, un spectacle-conférence engagé et idéal pour stimuler notre appétit d’histoires !

     

    Distribution

     

    avec Alice Zeniter

    regard extérieur Matthieu Gary
    scénographie Marc Lainé
    lumière Kevin Briard

    production La Comédie de Valence, Centre dramatique national Drôme-Ardèche, Compagnie L’Entente Cordiale
    coproduction Scène nationale 61, Alençon Flers Mortagne, La Passerelle, Scène nationale de Saint-Brieuc
    soutiens Région Bretagne, Conseil Départemental des Côtes d’Armor, Ville et Agglomération de Saint-Brieuc
    photos © Simon Gosselin

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    La presse

     

     […]l’énergie avec laquelle l’écrivaine embarque son auditoire peut donner le sentiment d’assister à un concert des Rolling Stones[…] Libération

    Loin d’une sémiologie ou d’une narratologie « pour les nuls », elle vogue d’Anna Karénine à Superman, de Frodon à Macron, avec, toujours, et sans didactisme, la volonté de raccrocher tout le monde aux wagons. […] elle fait montre d’humour et d’auto-dérision, d’espièglerie tendre et d’ironie mordante, qui lui permettent de se départir des habits des traditionnels conférenciers, un peu barbants, pour rejoindre le club de ceux, tel Frédéric Ferrer, capables de faire vibrionner la pensée.  Sceneweb

    C’est gai et érudit à la fois, sérieux et loufoque, blanc et noir, hybride. Mediapart

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